Sur son lit de mort, Regine, « écharde dans la chair », le hante toujours : "Elle a été l'aimée. Mon existence sera l'exaltation absolue de la sienne, mon activité littéraire pourra aussi être considérée comme un monument à sa gloire et à sa louange. Je l'emporte avec moi dans l'histoire."
si je cherche anxiété + mal du siècle je rencontre :
DES TAS d'ARTICLES
(sur l'éco-anxiété)
eco-anxieux est désormais donné comme diagnostic individuel / c'était pensé comme un concept global qui POUSSE à AGIR / donne de la lucidité à ceux qui en souffrent / responsabilise ceux qui la créent en insistant sur la souffrances des individus. Mais ça s'est transformé. Se définir par le diagnostic d'éco-anxieux c'est être incapable d'agir (malhonnêteté ? ça dépend qui donne le diag et qui se définit avec ; si je pense ainsi c'est sans doute car je responsabilise les gens qui se disent éco-anxieuc alors que s'ils sont pas bien c'est pas de leur faute... non ce qui me gêne c'est que c'est de l'anxiété, et ça existe, dire éco-anxieux c'est impropre)
dire éco-anxieux revient à dire vie-anxieux ou guerre-anxieux alors que l'existence et la violence sont des phénomènes stressants, surtout quand tu n'as pas d'impact dessus. ça me terrifie que ce soit un diagnostic par lequel les gens pourraient se définir alors que la peur/ l'angoisse sont des phénomènes communs et NECESSAIRES MÊME pour AGIR. ça devrait s'appeler peur de l'avenir. dire éco-anxieux donne une visibilité aux personnes qui souffrent et sont le plus concernés par le problème. mais en faire un diagnostic isole les personnes qui souffrent du manque d'actions politiques, les déresponsabilise ensuite, et déresponsabilise les politiques en question c'est pas l'écologie qui rend anxieux c'est l'égoÏsme we should say EGO-ANXIEUX.
" Pour lui, l'homme ne se contente pas de vivre, c'est-à-dire de naître et de mourir, il existe c'est-à-dire que sa présence l'engage dans le monde. Dès lors, il n'est pas soumis à des contraintes naturelles qui le poussent à agir de telle ou telle façon. L'homme est pour lui une contingence pure qui a pour seule nécessité celle de devoir choisir constamment sa vie. Car exister, c'est choisir et cette liberté est la condition métaphysique de l'homme. Condamné à faire des choix, l'homme se singularise, presque malgré lui, et devient individu. Ce champ infini de possibles qui s'offre alors à lui n'a pourtant rien de bienheureux. Au contraire, il prend la forme d'un abîme sans fond : un vertige métaphysique. Si rien ne m'oblige ni ne m'incite à choisir ceci plutôt que cela, comment choisir ? Comment être sûr de ne pas se tromper ? Derrière chaque choix, se cachent toujours la potentialité d'un bonheur et celle d'un malheur. Voilà comment l'expérience de la liberté devient paralysante plutôt qu'émancipatrice. Elle devient malaise, doute et tourment. Elle devient angoisse. "
"nous ne pouvions pas nous retrouver dans les cris, l'effusion, la lutte ; il fallait ces petits espaces, qui étaient importants pour celleux qui étaient le plus touchés par la situation. pour moi la réparat on a commencé là : par le fait de quitter les espaces que le néolibéralisme nous a assignés, les réseaux sociaux, les plateformes numériques, pour reformer de nouvelles communautés, et retrouver le sens de l'horizontalité.
r/bipolar2
@athmospherenom
sincere testimony
"I get that people have concerns. There are some bad side effects, big evil corporations, awful end-stage capitalism shenanigans, misdiagnosing, and overprescribing. But many, many people are getting what they need to survive, and will be much worse off if you convince them to stop taking meds. Spend your energy trying to make those parts better rather than convincing everyone to stop taking medicine. It literally kills people."
COMMENTAIRES SOUS LA VIDEO 2 SLAVE = MINE D'OR
rita giacaman
josep rafanell i orra
(grozeille.co site interview ou sinon son LIVRE)
MAD MAPS ? the icarus projec
ce sont les professionnels de santé qui ont peur du mot fou
Il est vrai, selon les sondages, que les jeunes vont de plus en plus mal et les autres. On parle plus de la souffrance.
donc pour l'expo, il faut créer un ENDROIT, un lieu. ça peut être un cabinet modifié, un espace de soin, de retrouvailles
ou alors partir du principe que dans un lieu d'expo comme césure c'est impossible de retrouver ce soin ; il serait factice, alors faut juste critiqueeeer
envie de discuter avec des fous.folles pour savoir quoi faire
Un conflit :
- les pouvoirs publics insistent sur la santé mentale comme priorité pour le bien être des individus. La santé mentale est désormais un droit, une nécessité sanitaire, un enjeu de santé publique.
- le terme santé mentale est récusé par l'antipsychiatrie en tant que fourre-tout hypocrite qui masque des logiques productivistes derrière l'intérêt pour le bien-être et le soin.
Se faire soigner devient presque une injonction. Il devient difficile de savoir qui veut nous aider ou pas, si les personnes en charge des politiques sanitaires s'intéressent à notre bien-être ou à notre productivité.
Mais il faut bien aller bien pour vivre. L'intégration, au travail, avec ses proches, les médicaments, ne rendent pas les gens heureux forcément mais leur permettent de vivre une vie un peu plus stable. Nous cherchons des solutions conjoncturelles, provisoires à un état des choses extrêmement incertain mais qui pourtant ne bouge que peu (...)
r/bipolar2
Chicken_wing
"when someone brings up how medications can't fix everything, I agree, then I say that it's hella easier. [...] I still have work to move forward that doesn't come from meds alone but I couldn't touch them without some pills. "
thèse :
les personnes troublées ensemble = force. la thèse de claire touzard : SE REVENDIQUER FOU et FOLLE, et forger la résistance. Une propagande artistique en ligne et anarchiste pour mettre en avant sa thèse, réalisée à une échelle proche, sans moyens démesurés, peut avertir et convertir #contrePropagande au discours de la NORMALITE
hypothèse : internet peut réunir les fous / folles, et l'a déjà fait. ex : blog comme des fous. maintenant, utiliser les médiums du jeu pour toucher d'autres publics que les concernés, vulgariser, didactiser, par images, son, enfin utiliser internet de manière FOLLE.
comment réunir les fous et folles, les troublé.e.s d’aujourd’hui, et effacer les frontières ? Sans comparer toutes les personnes victimes de discrimination et de psychophpobie, comment éviter le morcellement nécessaire au règne du capitalisme ? Rassembler sous une même banière ? Unifier ? = internet.
Sachant qu'internet = pharmakon (derrida / stiegler) / et que le soin en santé mentale est un produit largement marchandé dans contexte où TOUT a de la valeur monétaire,comment nous sauver grâce à internet ? Mais sans IA ? et le faire à MON echelle ?
Créer un site internet qui mette en scène mes apprentissages théoriques. Le but = plateforme interactive, dynamique, si possible avec commentaires (mais échec de ce côté là) pour diffuser comme "jeu" le contenu des manifestes anti-psychiatriques.
plan :
- observer le problème
- choisir des solutions
- tester les solutions et tenir un journal.
= pour un projet de création avec mémoire, ça marche bien, les solutions, étant le prototype créatif en ligne.
blog ? mettre en avant le bouche à oreille ? sortir des réseaux sociaux ? élaborer des dispositifs PIRATES, mettre l'information dans la rue, ou en ligne je n'y connais pas assez seule. rejoindre un groupe...
BELHASSEN : on a des âmes, il faut s'y adresser, ce n'est pas du tout pareil qu'avec des médicaments _____________________________________________
VS
nanterre
- "santé globale = santé mentale + santé physique" sous entendu elles se rejoindraient et pourraient se soigner de la même façon. Donc on pourrait médicamenter l'esprit comme le corps, le soustraire à une machinerie comme une articulation. mêler les deux sous l'angle de la santé, c'est mêler les mêmes manières de traitement, pas juste réunir l'esprit et le corps.
Le truc entendu à la conférence : si vous le pouvez, soignez les autres, mais quand vous êtes Bien vous mêmes. Bizarre ?
imiter les sites de vente de stock image - relier le digital marketing au psy...
/ mais je n'ai pas assez d'images pour faire des collections ou pour lancer des recherches...
je peux insérer les images dans le "jeu" à des moments random
je peux proposer d'imaginer la scène, d'écrire pourquoi la eprsonne se sent mal (nécessaire, base de données)
je peux proposer de l'acheter juste à quelques moments
je vais surtout les mettre en ex, car pourquoi partirai-je dans l'imitation / la vente d'image prémachées de marketing, c'est pas mon sujet malheureusement, sinon je parlerai de graphisme / d'art surtout
et pas e-santé mentale pck ce sont les outils numériques qui influencent la santé mentale et sa conception, donc c'est santé mentale tout court
intuition ? le concept e-santé mentale met l'accent sur les outils, mais santé mentale c'est surpuissant au contraire. Et si la e-santé mentale était assujettie au concept de santé mentale comme il est défini par les pouvoirs institutionnels (c'est NUL)
définition du mot fourre-tout : utilisé par les politiciens à des fins de propagande
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mot_fourre-tout
à la fois positif, négatif de base, désormais synonyme de bien être (belhasen)
lorsque les contextes changent, les mêmes mots ne désignent plus les mêmes choses. mais cet article
est délicat ; crs = SS c'est la mise en scène du détournement sémantique. tandis que santé mentale c'est tacite, ambivalent réuitilisé par les politiques etc depuis plusieurs années.
" Le citoyen en difficulté est la figure clé de la santé mentale. Mais l’expression « citoyen en difficulté » indique déjà que la santé mentale n’est pas seulement un élément de la prise en charge des patients psychiatriques, mais aussi une valeur sociale de portée générale. La raison tient à ce qu’elle incarne la bonne socialisation de chacun. À l’inverse, la souffrance psychique est un élément clé de la désocialisation.
Dans tous ces exemples, nous avons affaire à de la souffrance psychique sans qu’une référence à la psychopathologie soit nécessaire, parce que le seul constat d’une situation traumatisante suffit, la souffrance résultant de l’atteinte à « l’intégrité psychique ». La santé mentale se présente comme une réponse à cette souffrance produite par le sentiment de responsabilité personnelle. Selon les termes du plan Kouchner de 2001, la santé mentale a pour principe l’accomplissement de soi, accomplissement qui implique de combiner projet de soin et projet de vie. "
LES HOPITAUX VONT TRES MAL
LES SERVICES DE SANTE MENTALE AUSSI
MON SOUTIEN PSY
SANTE PSY ETUDIANT
CMP : 3 MOIS POUR AVOIR UN RDV (à paris)
APRES PAS MAL d'observations, SM est plein de choses à la fois. Le Canada insiste plus encore que l'Ameli sur la définition de la santé mentale comme un état de bien-être psychique, QUI EST DIFFERENT DES TROUBLES MENTAUX et qui peut être élevée (florissante) malgré des "troubles mentaux". = double continuum
Dans le langage courant, la santé mentale c'est pour des problèmes structurels ou plus passagers. C'est quelque chose qu'on doit protéger, maintenir, équilibrer, parce que c'est une chose fragile.
La santé mentale est relative à une certaine hygiène mentale sous-entendue mais pas toujours appelée.
Bonheur : on sait qu'il n'a pas de réponses
mais santé mentale donne des réponses, qu'il ne fait que poser question !
donc si on associe santé mentale à une manière de vivre, c'est définir un cadre préciser pour fonctionner pour être heureux, pas chercher le bonheur. Le bonheur, personne ne le donne, personne ne le définit : c'est un concept heureux car il a des définitions chez tout le monde. Il nous manipule pas.
C'est un problème de quête
D'où l'importance du sous-titre vers un bonheur sous contrôle
Chaïma's wisdom about what is normal and what is pathological : the disease is a phenomenon being created by the conscience a society have of it and mostly the SPEECH it develops about it. if you keep telling someone s.he is sick, s.he will be living considering himherself this way.
and it's not just educative, it relies on the diagnosis and MOSTLY the terms people choose to speak about you. DEVIANCE depends on the norm. If the society was more inclusive, and flexible with all the differences, there'd be less comportments considered deviants. what would be really be "deviant" would be cruel harm and criminality.
Is there an ordinary way of being mad that is rejected ?
Because it becomes pathological to be deviant to the norms. the more a norm is radical and violent the more the marges are recusant or marginalized.
tu comprends rien :
qui, sur les réseaux, aide ? qui prend le temps de lire ? réseau de communauté ?
fiction participative
se cacher derrière l'anonymat d'une ia, moi, ou prétendre que c'est un humain ?
des codes qui n'ont été créés que sur internet, par les humains sur internet
sortir de la relation un à un ?
est-ce que je dis qui il y a derrière ?
- questions réponses ---- que du texte
- il faut mettre les gens en confiance pour qu'ils me parlent
- web-scrapping
- bettina a parlé à l'ia, lui a crié dessus, et elle a tout pris sur ses épaules
- est-ce qu'il y a des bots sur les forums reddit ?
- est-ce que c'est méta, genre regardez comment je vous parle qu'est-ce que ça vous raconte ? ou juste comment ça va ?
est-ce que les visiteurs peuvent consentir aux voix ? nos voix internes
PROBLEME DE LA
NOSOGRAPHIE
est-ce que la classification / ou la méthode de classification a toujours posé problème ?
alors de quoi parler : critiquer le gap entre la réalité et les diagnostics ?
parler de la méconnaissance des gens sur ce gap ?
éveiller ????
L'hygiène mentale c'est avant les problèmes, c'est "prévenir" plutôt que "guérir". L'hygiène mentale favorise la santé mentale. et la santé globale. "C'est important pour TOUT LE MONDE".
https://www.youtube.com/watch?v=_x8atP3gMDM
La bonne hygiène mentale se pratique par des activités cérébrales précises : https://mentalhygienetoolkit.mystrikingly.com/practices
C'est du mental WORKOUT with meditation, breathing, singing, se féliciter, faire du coloriage (il y a un doc pdf)
. & Il y a le royal mental hygiene challenge from canada c drole
a doc with un-universitary ways of writing
et bienveillant
it seems nicer to apply these advices to our self, rather than the medical,hygienical way of speaking from governmental websites etc
à mes yeux les blogs et les témoignages sont justes, sincères
impératif d'autonomie
compétitivité
pouvoir d'agir
santé mentale
santé publique
résilience
MES BIAIS :
- Avoir l'impression que les choses sont évidentes quand je lis un article scientifique. ex : quand je lis que les souris ont peur de revenir vers un événement qui les a fait souffrir, et que ça témoigne de l'anxiété / du circuit de la peur chez l'animal je me dis juste fréro c'est normal. Juste tu l'observes en faisant une expérience de laboratoire, pas en éduquant tes enfants et en faisant attention à leurs réactions et comportements.
- Politiser et sociologiser les phénomènes/termes que j'observe.
ex : l'éco-anxiété c'est un mal de bourgeois. Quand ce sont les australiens ou les inuits qui voient leur environnement détruit, c'est bizarre d'appeler ça de l'éco-anxiété............................................................................. Analyser les phénomènes avec une sociologie GAUCHE : mots comme occidentaux / bourgeois parfois. Les diagnostics psychiatriques sont-ils par des occidentaux pour des occidentaux ? Est-ce que considérer les diagnostics comme des trucs de bourgeois c'est omettre le mal-être de tous, ou est-ce que considérer la souffrance des gens selon les termes de la psychiatrie et du DSM c'est omettre qu'ils ont leur propre culture pour en parler, s'ils ne viennent pas forcément de l'occident. Histoire de la folie, considérations plurielles des phénomènes etc
-
Ce que j'essaie de faire mieux :
- changer ma manière de parler dans et de mes recherches
(pas de mots vagues, pas d'insultes, pas de fourre-tout)